Jeudi ça, Jeudi rien n°20

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Comme nous sommes le dix neuf du mois et qu’à part l’avènement d’un événement surnaturel, nous serons normalement le vingt demain, aujourd’hui je vous parlerai du vin surtout que dans une vingtaine de jours, vaincu par le respect du divin, ce serait un effort vain que d’essayer de me convaincre d’en parler.

Le vin, ce breuvage, vieux comme le monde que vous ne pourrez pas acheter demain en grandes surfaces, même si on est le vingt, intrigue l’humanité depuis la nuit des temps, à un tel point que l’axe de communication divine pour l’accès aux au paradis chez les musulmans tourne autour du vin!

Chez les chrétiens, Jésus aurait même déclaré, sûrement après quelques verres, que son sang était un cépage! Chez les personnes de confession juive, on demande même aux rabbins, de sacraliser le vin en le casherisant. Ce vin muse pour certains, antidépresseur pour d’autres, interdit pour certains, vital pour d’autres, rouge pour certains, rosé pour d’autres, blanc pour d’autres encore, bref ce vin, dont j’ai sûrement abusé aujourd’hui pour vous en parler ici sans en dire grand chose, détient la vérité selon l’adage disant que la vérité est dans le vin.

Bref, vint le jour où en Tunisie, on peut librement parler de vin, et pour prédire cela il fallait sûrement être devin, surtout pour en parler sans en parler comme je le fait en ce moment où j’applique à la lettre le titre de cette chronique, je dis ça, je dis rien! À jeudi prochain!

Sami Baccouche

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