Jeudi ça, Jeudi rien n°13

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Mes amies, mes amis, mes lectrices, mes lecteurs, les autres qui se reconnaîtront ou pas, bonjour!!!

Ayant un peu de retard dans ma lecture de quotidiens à cause de deux grasses matinées successives, j’ai appris en feuilletant un torchon antidaté parmi tant d’autres que le mercredi 30 mars, c’est à dire hier, était la journée mondiale des troubles bipolaires!!

Au début j’ai trouvé cela totalement ridicule de vouloir à tout prix célébrer, commémorer, ou encore tout simplement attribuer un jour de l’année à des troubles comportementaux, puis je me suis rappelé qu’on célébrait aussi la journée de la femme, dans le même mois d’ailleurs et du coup j’ai trouvé le concept plus acceptable.

Je me suis donc conforté à l’idée que, comme dans une année nous disposons de trois cent soixante cinq jours et un quart de jour, nous avions encore largement de la place pour d’autres journées internationales et que peut-être qu’un jour nous aurons droit à la journée de la verrue plantaire, la journée de l’angine carabinée, la journée de l’otite… Bon, là les femmes qui me lisent doivent être convaincues que je considère leur existence comme une maladie vu que j’ai parlé de leur journée dans ce contexte, mais non mesdames, rassurez-vous, je ne le pense pas et quand bien même j’oserais un jour le penser, vous seriez une très belle maladie incurable dont je serais atteint.

Pour ma part, je trouve qu’un an c’est trop long et c’est pour ça que j’ai choisi un jour de la semaine pour venir vous retrouver ici tous les jeudis sur wepost pour déferler mes humeurs sur vos écrans. (C’était là une courte pause publicitaire)

Revenons-en à la bipolarité, pour moi déjà, on devrait la fêter deux fois par an pour satisfaire les deux états, puis nos gouvernants devraient même penser à « fériériser » comme dirait Gad cette journée tant la bipolarité, à ne pas confondre avec la schizophrénie, nous colle à la peau vu que depuis un certain 14 janvier 2011, nous enchaînons les périodes de dépression et d’euphorie sans transition aucune et que jusque là, aucun gouvernement n’a joué le rôle de stabilisateur d’humeur et nous soigne à coup d’antidépresseurs qui ne feront que nous entraîner tout doucement vers un suicide social et que l’on fêtera joyeusement sûrement dans un au delà que j’imagine guéri…

Enfin, je dis ça, je dis rien, à jeudi prochain!

Sami Baccouche

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