Now Reading
Les tunisiens détestent les animaux

Les tunisiens détestent les animaux

[video src="https://www.youtube.com/watch?v=SMw02f72FeQ"]

Les tunisiens n’aiment pas ce qui est différent et les animaux n’échappent pas à la règle. La photo du requin blanc découpé en morceaux a fait le tour du net. Une espèce menacée pendue à une grue, dans une rue à Sousse, entourée de gens. Mais l’image la plus marquante, reste celle de la petite fille qui sourit devant ce spectacle morbide. A qui la faute ?  Quelques jours avant, c’est un invité Med Amine Hamzaoui , dans l’émission de Naoufel Ouertani, qui se vantait d’avoir torturé un chat en le brûlant, ajoutant que c’était banal .

«Ni  le présentateur, ni personne dans le public n’a réagi et trouvé cette déclaration anormale. Pire: le public et l’animateur en ont ri à gorge déployée», ont dénoncé les associations de défense des animaux, ajoutant: «Même s’il a commis cet acte lorsqu’il était un enfant, il n’avait pas à s’en vanter dans des médias. Et quand il l’a fait, il n’y a eu aucune réaction de la part de l’animateur! Personne n’a cru devoir préciser que c’est un acte ignoble que les enfants devraient éviter de faire! C’est ainsi que les actes de cruauté et de violence se banalise».

Dans notre culture, un animal dans une maison c’est mauvais, les animaux sont sales, les animaux se mangent. Dès l’enfance on joue avec les animaux en les frappant avec un bâton, en leur lançant des cailloux. Nos rues sont pleines d’animaux abandonnés et maltraités.  Pays musulman qui prône cette appartenance à chaque occasion et à chaque contexte voilà ce que l’islam dit :  hadith qui est dans Al-Boukhary d’après Abou Hourayra ou le Prophète – paix et bénédiction sur lui- dit : « Un homme, qui cheminait sur une route et souffrait d’une soif ardente, trouva un puits. Il descendit dans ce puits et y but. Quand il remonta, il vit un chien tout haletant de soif qui mâchait la terre (humide). Cet animal, se dit l’homme, souffre de soif autant que j’en souffrais moi-même. Alors, descendant dans le puits, il remplit sabottine d’eau et en abreuva le chien. Allah le récompensa pour son acte et lui pardonna ses fautes ».

Respecter les animaux par éthique, par convictions religieuses ou simplement par humanité n’est pas un choix, c’est une obligation. Ce n’est pas parce que la loi n’incrimine pas, que ce n’est pas un crime!

Facebook Comments


All Rights Reserved © 2020 Wepost Magazine. Made with Love By WEBIWEBI STUDIO.

Scroll To Top